Eolien terrestre

Histoire

En 1888, à Cleveland l’ingénieur Charles Brush parvient à alimenter en électricité sa résidence en faisant fonctionner un moulin en bois. Le défaut majeur de l’innovation de celui-ci est la quantité de pales fixées (144 pales)  montées sur un axe vertical. De plus le moulin ne produisaient que 12 kW, la faute à une rotation trop lente.

Au Danemark, trois ans après la création de Brush, Poul La Cour tire rapidement les leçons de son homologue américain. En 1891, son prototype qu’il bâti sur le terrain de l’école d’Askov possède un plus petit nombre de pales afin de tourner plus vite et de produire davantage d’électricité. Son éolienne à rotation rapide, la première dite « industrielle », est un succès. En 1918, dix ans après sa mort, 3 % de l’énergie produite au Danemark provient déjà de l’éolien.

Fonctionnement ?

Tout d’abord il faut savoir qu’une éolienne est composée de 4 parties :

  • Le mât
  • L’hélice
  • La nacelle qui contient l’alternateur producteur d’électricité
  • Les lignes électriques qui évacuent et transportent l’énergie électrique

Pour démarrer, une éolienne nécessite une vitesse de vent minimale d’environ 10 à 15 km/h, la vitesse optimale étant de 50km/h et sa vitesse limite est 90km/h

L’hélice entraîne un axe qui est relié à un alternateur.

Ensuite grâce à l’énergie fournie par la rotation de l’axe, l’alternateur produit un courant électrique alternatif.

Enfin un transformateur qui se trouve à l’intérieur du mât rehausse la tension du courant électrique produit par l’alternateur pour qu’il soit plus facilement transporté dans le réseau électriques.